
À l’aube d’une ère nouvelle où guerres et conflits retombent dans l’oubli, Lera et Alistair se préparent à célébrer leur union, promesse de jours meilleurs.
De retour à Leivegan, la capitale, Mages comme guerriers baissent la garde. Lors d’une nuit de fête, tout bascule. L’orbe renfermant les terribles pouvoirs de Morleod est détruit, libérant une force dont on ne peut connaître les effets sur le long terme. Une traque sans pitié s’organise pour rechercher les auteurs de cette attaque malgré les signes à chaque jour plus prégnants.
Pour Lera et Alistair l’évidence est là. Les forces occultes sont à la dérive, l’équilibre des éléments est rompu. Face au déni de leurs confrères, tous deux se lancent dans une nouvelle quête, certainement la plus difficile qu’ils aient menée jusqu’à aujourd’hui. Conscient d’être au pied du mur, les deux jeunes Mages envisagent toutes les possibilités, jusqu’à repousser les limites de leurs pouvoirs…
300 pages
Éditions Libre 2 Lire
Prix Public : 19.00 € TTC
Lien Web : libre2lire.fr
Comment se le procurer ?
Vous pouvez le commander en librairie ou directement sur le site des Éditions Libre 2 Lire à partir du lien suivant : https://libre2lire.fr/livres/la-confrerie-des-mages-tome-5
Où en parler ?
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Quelles nouveautés attendent les lecteurs dans ce tome 5 ? Emmanuelle Ferré répond à toute vos questions !
Vous publiez le cinquième volet de votre saga La Confrérie des Mages. Avec ce nouveau tome, quelle orientation prend l’histoire ?
Mes personnages sont désormais adultes, matures. Ils font face à des situations complexes, des épreuves de plus en plus difficiles. Nous ne sommes plus dans l’apprentissage, le voyage initiatique. Si les personnages principaux évoluent, d’autres font leur apparition. Au final chacun a sa place, un rôle à jouer à un moment clé du récit. Lera, Alistair, Yvanne nouent des liens très forts et sont parfois les seuls à faire preuve de clairvoyance, se heurtant au déni de leurs confrères. Pourtant ce cinquième volet débute de manière légère car l’heure est à la fête. On célèbre une victoire et d’autres festivités vont suivre ! Ces moments de répit, le lecteur les retrouvera tout au long du récit pour atténuer une atmosphère parfois pesante.
En quoi comptez-vous surprendre vos lecteurs ?
Après avoir refermé le quatrième tome de la saga, mes lecteurs m’ont souvent demandé ce que j’allais pouvoir imaginer de différent. Le précédent tome connaît un heureux dénouement qui peut faire office de point final. Mais ce dénouement est fragile, on ressent une menace non maîtrisée. C’est justement cette incertitude que j’ai placée au centre du tome 5. Une incertitude sur l’avenir des Mages, de leurs pouvoirs, des forces occultes dans leur ensemble. Une incertitude qui touche aussi leur environnement devenu instable, échappant à toute prédiction. J’aime intégrer dans mes récits des enjeux qui dépassent le simple cadre du roman fantastique. La protection de l’environnement est un sujet qui me concerne depuis très longtemps et le lecteur fera facilement un lien avec le déséquilibre global qui touche aujourd’hui notre planète. Ce thème devient plus présent de tome en tome pour devenir prépondérant dans les deux derniers volets.
Quelle évolution a connu votre plume entre le premier et le cinquième volet ?
Ce nouveau roman marque pour moi un tournant dans ma manière d’aborder l’écriture. Au début de la saga, j’avais tendance à définir les grandes lignes de l’histoire avant de passer à la phase de rédaction. Pour ce cinquième volet j’ai préféré adopter un style plus intuitif. Chaque nouveau chapitre était entamé sans rien avoir imaginé en amont, menant ainsi mes personnages sur des chemins que jamais ils n’auraient empruntés autrement.
Qu’est-ce qui vous a inspirée pour écrire ce cinquième volet ?
Dès le début de la saga je savais quelle direction prendre. En revanche, pour certains détails, certaines scènes, j’ai puisé mon inspiration là où on s’y attend le moins, par exemple un film retraçant la vie de Niki Lauda, pilote de Formule 1. L’un de mes personnages connaîtra un destin aussi tragique, pas sur un circuit automobile, on s’en doute ! Blessé en combattant, il en réchappera avec de graves brûlures aux poumons, tout comme le pilote qui a connu une convalescence longue et douloureuse, mais dont la force de caractère lui a garanti un rétablissement total. Je m’inspire aussi de ce qui me touche directement, mes souvenirs, mon parcours de vie. Il y a quelques années, alors que je rends visite à mon grand-père à l’hôpital, je suis incapable d’aller vers lui au moment où il tend la main et m’appelle. La frustration engendrée par ce blocage, qu’aujourd’hui encore je ne peux expliquer, a donné lieu à une scène clé du livre, lorsque Lera ne peut répondre à l’appel d’un convalescent qui la réclame à son chevet.
Comment envisagez-vous aujourd’hui votre carrière d’écrivain ?
2020 n’était pas une année très faste. En plus du contexte sanitaire, un évènement personnel m’a forcée à mettre en pause mes projets littéraires pendant quelques mois. L’issue malgré tout positive de cette épreuve me donne aujourd’hui l’envie et l’énergie d’aller de l’avant ! En janvier 2021, j’ai rejoint les Romanciers Nantais, une association très active qui rassemble des auteurs en région nantaise. Ce que je souhaite avant tout, c’est apporter mon soutien aux acteurs du livre, auteurs, éditeurs, libraires, en partageant au maximum sur les réseaux sociaux mes plus belles découvertes littéraires.
