La suite ? Dédicaces terminées, les premiers salons !

Voici quelques nouvelles du tome 2 depuis la parution.

Toutes vos dédicaces sont terminées, encore quelques « livraisons » en cours et tout le monde aura reçu son exemplaire. Pour ceux qui ont commencé à lire le tome 2, et peut-être même terminé, pensez à me laisser un petit commentaire sympa. Vous êtes de plus en plus nombreux à le faire et ce sont forcément des messages qui donneront envie à d’autres lecteurs de découvrir l’univers de La Confrérie des Mages. Pour cela rendez-vous sur Facebook. Ce site attend aussi vos retours. Alors allez-y de bon cœur !

Aujourd’hui le référencement du tome 2 est terminé. Il est disponible chez les libraires qui ont dès à présent la possibilité de le commander. Pour ceux qui veulent se le procurer en librairie n’hésitez pas à leur faire passer le mot. Sur 300 000 nouveaux romans publiés chaque année les places sont chères !

Le tome 2 est également disponible en ligne, en particulier sur les sites suivants :

AMALTHEE     >>>     AMAZON     >>>     LA FNAC    >>>     CULTURA

Le référencement du tome 1 est en cours suite à sa réédition. En attendant qu’il soit disponible, il peut être commandé directement chez l’éditeur. Exceptionnellement les frais de port sont offerts.

Côté rencontres littéraires, j’ai déjà de bonnes nouvelles à vous annoncer. Je participerai au salon du livre de la Fête Médiévale et Fantastique de Villemoustaussou le 7 octobre prochain, un salon qui rassemble plus de 40 auteurs et éditeurs. A ne pas manquer pour ceux qui se trouvent dans la région carcassonnaise !

D’autres dédicaces suivront, bien entendu  >>>  Dates des prochaines rencontres. Si vous connaissez des festivals et salons qui se déroulent par chez vous, faites-moi passer l’info !

C’est donc une belle suite qui s’annonce pour le deuxième tome de La Confrérie des Mages. C’est l’occasion pour moi de vous remercier une fois de plus pour vos encouragements, vos retours positifs sur ces deux romans. Comme je l’ai écrit à beaucoup d’entre vous, merci de me donner des ailes pour aller jusqu’au bout de cette aventure…

Emmanuelle.

 

 

68 contributeurs pour la publication du tome 2, bravo à vous tous !!!

Voici le résultat final du projet « Publions ensemble La Confrérie des Mages » au lendemain de la clôture de la campagne !

Le compteur s’est arrêté hier soir sur 112 % de l’objectif, soit 2800 € contre 2500 € nécessaires initialement. On a toujours tendance à en vouloir davantage… Pour ma part je suis entièrement satisfaite de ce résultat ! Le projet sera réalisé dans de bonnes conditions et le surplus collecté permettra de réaliser les supports de communication que je souhaitais pour les évènements littéraires.

Les packs permettant d’obtenir le tome 2 ont sans surprise été les privilégiés de la campagne puisque 45 contributeurs ont porté leur dévolu sur ces contreparties.

Quant au tome 1, le pack « Lecteur novice » aura convaincu 8 contributeurs, ce qui lui assurera une réédition pour 2018, en parallèle du tome 2 à paraître !

Pour terminer, un grand merci aux 15 contributeurs qui ont choisi de soutenir ce projet littéraire, tout simplement.

Au total, vous êtes 68 contributeurs à m’avoir accordé votre confiance et à m’avoir soutenue dans ce projet haletant. Je repense avec émotion à chaque jour de cette campagne, où je regardais comme beaucoup d’entre vous ce petit œuf progresser pas à pas. Les news, les actus sur les réseaux sociaux, la mobilisation constante, toute cette énergie et cette effervescence me manque déjà !

Rassurez-vous, j’aurai rapidement de quoi m’occuper. Je n’ai pas encore toutes les modalités, mais le résultat de la collecte sera transféré d’Ulule jusque chez l’éditeur pour déclencher la fabrication du deuxième tome. Pour rappel, celui-ci est rédigé (hormis la page de remerciements que je vais dès ce we m’activer à écrire !). Je vous informerai régulièrement de l’avancement de cette étape. Relectures, choix de l’illustration, programmation des premiers salons, je serai régulièrement sollicitée par les Éditions Amalthée. Là encore, vous pourrez me suivre sur les réseaux sociaux, à cette adresse :

www.facebook.com/laConfreriedesMages

A très bientôt pour la suite des évènements. Pour terminer, je reprends le slogan du premier tome, « l’aventure ne fait que commencer »…

Emmanuelle.

Ces lieux insolites qui m’ont inspirée

Carcassonne, cité médiévale

 

La Cité Médiévale de Carcassonne, ma première source d’inspiration… Rien d’étonnant à cela me direz-vous ! Au cœur de mon Pays Cathare natal, ce site mondialement connu est classé patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 et attire pas moins de 2 millions de visiteurs chaque année. Ce qui est insolite, en revanche, c’est que durant mon adolescence il ne se passait pas une semaine sans que je l’honore d’une visite. La promenade des lices, le circuit des remparts, la ville médiévale, je savourais à chaque balade ma chance d’être si proche d’un monument historique aussi exceptionnel. Je terminais mes déambulations en passant par l’un des nombreux points de vue qu’offre la Cité dont l’emplacement fut judicieusement choisi par ses occupants. Devant ce panorama dégagé sur toute l’Occitanie, je me demandais alors « et si les pierres pouvaient parler, que nous raconteraient-elles ? ».

Les quatre châteaux de Lastours

 

Cette question, je me la posais aussi à l’occasion d’une randonnée aux Châteaux de Lastours, majestueux vestiges d’anciennes fortifications très liées au patrimoine historique de la région. Une marche grimpante et rocailleuse permet de découvrir ces quatre tours au nord de Carcassonne, ainsi qu’un village abandonné. Dans le Midi, les cathares qui occupaient ces fortifications à l’époque féodale, seigneurs aux richesses tant convoitées, savaient mieux que personne ce que résister à l’ordre établi voulait dire…

Ce sont également des lieux naturels d’exception qui ont apporté beaucoup de matière à l’univers de La Confrérie des Mages, en particulier des lieux insolites du premier tome, La Renaissance. Ainsi, ces grottes mystérieuses qui parcourent la région montagneuse de Kenorrin, où Lera effectue une partie de son apprentissage, m’ont été inspirées par le Gouffre Géant de Cabrespine, site remarquable de la Montagne Noire. Connu pour ses dimensions importantes (80 m de large, 250 m de profondeur), il est réputé à travers le monde pour sa très grande variété de cristaux. C’est au cours d’une randonnée souterraine que j’ai pris la mesure de la proportion de ces grottes qui forment un immense réseau de galeries souterraines sur plus de 25 km. Cavités horizontales parcourus par des rivières souterraines aux eaux limpides, grands volumes, cristallisations magnifiques aux formes aussi étranges qu’inattendues… autant de découvertes qui invitent à la rêverie !

Les galeries souterraines du gouffre de Cabrespine

L’eau de la rivière souterraine était limpide et avait creusée de larges galeries, ce qui avait impressionné Lera qui s’attendait à devoir emprunter des passages minuscules. Par moments, les galeries débouchaient sur de grandes cavités au fond desquelles d’autres écoulements d’eau avaient formé des ravins ou des éboulements. Au cœur des galeries souterraines, les concrétions calcaires qui tapissaient les parois étaient encore plus remarquables que celles visibles dans la grande cavité supérieure. La roche d’un rouge vif prenait des formes étonnantes, drapées, rondes, semblables à des boutons de fleur, ou encore l’aspect de colonnes qui s’élevaient du sol au plafond. Par endroits, la roche était d’un blanc pur et ressemblait à des cristaux de sel.

La renaissance, chapitre 20 – Le directeur de la confrerie

 

Ce fut ensuite à quelques fuseaux horaires du Midi que d’autres sources d’inspiration se sont imposées à moi. Comme je l’expliquais dans un précédent article, un voyage en Écosse fut le point de départ de toute cette aventure. Un site naturel m’a en particulier fourni une base pour écrire le chapitre La voie des airs du premier tome. Il s’agit du Stac Pollaidh (c’est de l’écossais, prononcez Stac Polly !), une montagne située dans les Northwest Highlands qui se découvre par une belle randonnée. Vous aurez sûrement été marqué par ce passage ou Alistair enseigne à Lera l’art d’utiliser les courants atmosphériques pour se déplacer dans les airs. Mais avant de s’élancer, il exige de son élève qu’elle grimpe au sommet d’une montagne sans s’aider de ses pouvoirs. Cette expérience fait écho avec les efforts que j’ai dû fournir pour arriver au sommet du Stac Pollaidh. Sans parler de faire l’ascension du Canigou, il fallait tout de même compter trois heures de marche ! Comme récompense, un panorama magnifique sur ces paysages verdoyants où minéral et végétal s’unissent en parfaite symbiose…

Stac Pollaidh, Ecosse

Lera reprit sa marche vers le sommet. Peu de temps après, le sentier fit un détour par l’arrière de la crête rocheuse, ce qui leur permit de profiter de la vue qui se présentait sur l’autre versant. Le chemin disparut ensuite sous un amoncellement de gros rochers et les derniers mètres furent épuisants. Lera gravit péniblement les pierres qui roulaient par moments sous ses pieds alors que le versant descendait à pic. Bien décidée à aller jusqu’au bout, elle poursuivit l’ascension sans s’arrêter ni même ralentir, se sentant rassurée par la présence d’Alistair qu’elle entendait monter à sa suite. Le chemin était tellement escarpé qu’elle dut l’escalader en s’aidant de ses mains. Elle finit par atteindre le sommet, hors d’haleine, et s’assit sur un gros bloc de pierre de forme carrée pour reprendre son souffle.

La renaissance, chapitre 18 – La voie des airs

 

Cette randonnée marquante m’a incitée à donner autant d’importance à ce passage. Tout comme l’instructeur d’Alistair l’avait fait durant son apprentissage, celui-ci voulait enseigner à sa jeune élève l’importance du dépassement de soi, qui ne dépend pas seulement de l’usage que font les Mages de leurs pouvoirs. Expérience réussie puisque cet épisode fut tout aussi marquant pour l’apprentissage de Lera !

Ces films qui ont marqué mon imaginaire

Vous vous en doutez, beaucoup d‘œuvres du grand écran et d’univers très différents m’ont donné envie d’écrire La Confrérie des Mages. Il serait difficile de toutes les citer mais pour ne retenir que l’essentiel, je place la Japanimation en tête, avec en particulier les œuvres de Hayao Miyazaki.

Dans Princesse Mononoke (1997) et Le Château Ambulant (2004) notamment, on retrouve des ingrédients clés tels que les rapports entre humains et nature, le voyage initiatique, l’anti-manichéisme. Ce dernier thème est d’ailleurs récurrent car plus on avance dans ces deux histoires, plus les notions de bien et de mal sont diffuses. Au final, il revient à chaque personnage de les situer en fonction de ses propres valeurs. De plus, on ne retrouve pas seulement la prédominance de la nature mais aussi l’émergence d’un pouvoir mystérieux, instable, qui prend peu à peu le dessus sur les protagonistes. Ces œuvres majeures de Hayao Miyazaki se situent pour moi dans un monde visuel unique, à la fois riche et complexe, et jamais égalé dans le milieu de l’animation.

Mais je ne peux pas me contenter d’aborder la sphère manga sans citer Les chroniques de la guerre de Lodoss (1994) ainsi que Vision d’Escaflowne (1996), deux bijoux d’animation qui ont aussi apporté leur pierre à l’édifice.

Bien sûr, je pourrais évoquer les références mythiques d’Heroic Fantasy que tout le monde a en tête. Mais leur univers a tellement été exploité qu’à mon sens, il n’avait pas grand-chose à m’apporter. Je préfère vous parler de films un peu moins connus et qui ont bien plus compté pour moi ! Pour les plus nostalgiques, remontons un peu le temps et rappelons-nous les douceurs de l’enfance, les longues soirées d’hiver où nous découvrions, avec nos grands yeux ébahis, les mondes enchanteurs de Brisby et le Secret de NIMH (1982), L’histoire sans fin (1984), Princess Bride (1987), Willow (1988)…

Pour terminer, il est important de préciser ici que seul le volet cinématographique n’a pas suffi à forger mon imaginaire. Car la gameuse que je suis en aura passé des heures à malmener sa manette sur des titres phares comme Final Fantasy, Dragon Quest et Legend of the Dragon. Alors si parmi vous il y a des parents qui s’inquiètent du temps passé par leur progéniture devant leur console, détendez-vous, ce n’est pas en pure perte !

Ces pays que j’ai visités

Le mouvement du corps favorise celui de l’esprit. C’est en tout cas ce qu’avancent les plus grands penseurs, tels Montaigne, Rousseau ou encore Montesquieu. Le mouvement libère l’esprit, lui donne un regard neuf, une énergie nouvelle, tout ça tout ça… Autrement dit, le voyage ne forme pas seulement la jeunesse. Il invite à la découverte et permet de faire le plein d’idées !

Si je dois vous citer un voyage marquant, c’est bien entendu ma traversée de l’Écosse, terre de brume, de légendes, de nature brute et sauvage. Ce fut pour moi une révélation : le royaume de Tanera où évolue la majorité des personnages devra ressembler à ça ! Je laisse ici la parole à Lera qui en arrivant pour la première fois sur ces terres les décrit en ces termes :

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Stac Pollaidh – Northwest Highlands

Un paysage verdoyant aux reliefs accentués s’étendait à perte de vue. Lera n’avait encore jamais vu une végétation d’un vert aussi prononcé. Elle aperçut au loin de nombreux lacs nichés au creux des vallons comme autant de petits miroirs reflétant la lumière du soleil. Elle s’extasia devant leur forme étrangement allongée, leur surface opaque et leurs eaux grises.

C’est aussi en visualisant une carte de l’Écosse que m’est apparue une terre tortueuse, découpée, et se prolongeant par une myriade d’îles. Quelques semaines après mon retour, je traçais une carte de la péninsule du Flambeau et du royaume de Tanera qui entrera au cœur de l’histoire…

 

carte-royaume-tanera
Carte du royaume de Tanera

Lera avait pour la première fois une vision globale de l’ensemble de ces terres et examina la carte avec attention. Les côtes de l’extrême nord du royaume de Tanera se découpaient en une multitude d’îles et de péninsules à l’aspect accidenté, comme si une force mystérieuse les avaient laissées tomber du haut du ciel. 

Je n’ai pas seulement emprunté à l’Écosse ses paysages. C’est également un pays dont le gaélique, langue celte encore très présente, m’a insufflé la plupart des noms de lieux et de personnages. J’étais séduite par cette langue aux sonorités à la fois mystique et poétique. Pour vous donner un exemple, Abhainwadel, village principal de la contrée des Trois Rivières, tire son nom d’Abhain qui signifie rivière en gaélique.

D’autres lieux mémorables m’ont également inspirée, mais vous aurez l’occasion de les découvrir au fur et à mesure de mes publications !

 

Ces musiques que j’ai écouté en boucle

La musique est pour moi un « vecteur d’inspiration ». J’ai beau être ouverte à tous les styles, j’ai depuis longtemps une préférence pour les sons rock et métal. Le métal symphonique est tout particulièrement propice à l’incubation de scénarios de fantasy médiévale ! Des groupes phares comme Nightwish (Imaginaerum, 2011 ; Endless Forms Most Beautiful, 2015) et Within Temptation (The Unforgiving, 2011 ; Let Us Burn, 2014) ont tournés pendant de longues heures sur mes lecteurs mp3. C’est aussi en concert que se joue l’écriture. Dans ces moments de communion et d’effervescence, l’imaginaire poursuit son action…

Et vous, ne sentez-vous pas votre imaginaire s’emballer à l’écoute de ces titres ?

Certains artistes, qui m’apportent des influences plus rock et trip hop, comptent tout autant dans mes moments de création. Il serait difficile de tous les citer, les plus marquants étant Archive, Garbage, Morcheeba, Muse et Radiohead.

A l’origine, c’est le classique qui m’a fait entrer dans l’univers de la musique. J’ai commencé des leçons de piano à l’âge de 10 ans puis l’apprentissage du violon a pris le relais. Le lien avec le métal ? Vous n’en voyez peut-être pas mais il y en a pourtant un ! Ces deux styles sont en réalité très proches en terme de composition, de structure, de complexité, de virtuosité et surtout, d’émotions qu’ils dégagent.

Si vous n’êtes pas convaincus, écoutez ces interprétations de Franz Liszt (Rhapsodie Hongroise n°2) et de Rachmaninoff (Concerto pour piano et orchestre n°2). Vous verrez que du métal au classique, il n’y a qu’un pas…

Tome 2 – Les Manuscrits d’Ewenlod

Suite à sa parution au mois d’août, le tome 2 est disponible chez votre libraire favori, sur commande. Les adeptes de l’achat en ligne ne seront pas déçus. Les Manuscrits d’Ewenlod est référencé sur les principaux sites. Lecture en cours ? Lecture terminée ? Un avis à donner ? Laissez vos commentaires ici :

Dans ce deuxième opus Lera a désormais 15 ans. Si les forces occultes n’ont plus de secret pour elle, il lui reste un long chemin a parcourir avant d’accéder à l’héritage légué par son père. Un héritage, il faut le dire, très particulier… Bien entendu, vous retrouverez les fidèles Mages de la Confrérie mais aussi de nouveaux personnages qui ne vous laisseront pas indifférents !

Entre chasse au trésor et quêtes périlleuses, ce deuxième tome n’attend plus que vous. Pour achever de vous convaincre, voici deux extraits qui vous plongeront tout de suite dans le rythme…

Commençons par un premier texte qui reprend le fil conducteur du tome 2, à savoir la quête que poursuit Lera depuis trois ans. Comme on peut s’en douter, rechercher les manuscrits que lui a légués son père est une entreprise ardue… Voici une illustration que j’ai faite à partir des éléments de ce chapitre :

Lera s’avança vers le port. C’était la première fois qu’elle s’y rendait de nuit et elle s’aventura dans le dédale de ses ruelles grimpantes, arrosées d’embruns, l’esprit en ébullition. De petites lanternes, qui éclairaient mal les passages étriqués, s’alignaient le long des murs. Au loin, on entendait le choc retentissant des flots venant s’écraser contre les remparts…

Découvrez sans plus attendre le passage complet du chapitre 9, Une lueur dans la nuit, premier extrait des Manuscrits d’Ewenlod :

>>  Extrait Chapitre 9  –  Une lueur dans la nuit

Déferlement… Tout comme le titre du chapitre l’indique, on y retrouve une Lera déchaînée. Vous vous demanderez certainement ce qui a pu provoquer une colère pareille ! Dans ce deuxième opus, les protagonistes évoluent. Lera a 15 ans, un âge où le tempérament s’affirme, les passions s’exacerbent…

>>>  Extrait Chapitre 11  –  Déferlement

Que vous dire de plus sur ce deuxième tome ? Bien décidée à aller au bout de cette aventure entreprise en 2014, je me suis tournée vers l’édition participative. La campagne dédiée à la publication de cette suite s’est déroulée sur Ulule, premier site européen de financement participatif. Elle s’est achevée avec succès en janvier 2018 en atteignant 112 % de l’objectif visé ! Au total, 68 contributeurs se sont mobilisés sur Ulule et sur les réseaux sociaux pour collecter la somme nécessaire à l’impression et à la diffusion de ce deuxième roman.

Vous retrouverez l’intégralité de cette campagne en visitant le lien suivant :

PUBLIONS ENSEMBLE LE DEUXIÈME TOME DE LA CONFRÉRIE DES MAGES

Pour terminer, voici le résumé du tome 2 :

« Trois années se sont écoulées depuis la bataille de Kenorrin. Pour autant, le royaume de Tanera n’est pas en paix. Morleod, le puissant Mage à l’origine de cette guerre, a reconstitué une armée dans le but de faire tomber les terres du royaume voisin.

Lera, maintenant Mage confirmée, se lance à la recherche des manuscrits d’Ewenlod. Mais la jeune fille ne sait plus sur qui compter depuis qu’Alistair, son instructeur, a disparu. Aidée de ses dons de perception, elle part en quête de réponses. Commence alors une véritable chasse au trésor…

Elle devra faire appel à tout son courage et son abnégation pour faire face aux mystères qui l’entourent et aux forces obscures qui ne cessent de croître. »

Tome 1 – La Renaissance

Suite à sa réédition le tome 1 est disponible chez votre libraire favori sur commande et est référencé sur les principaux sites de vente en ligne. Ne soyez pas surpris, le visuel de la couverture n’apparaît pas toujours. C’est en cours de modification.

image-couvLa Renaissance, premier tome de La Confrérie des Mages, est paru en 2014 aux Éditions Amalthée.

Que vous l’ayez découvert lors de mes dédicaces, sur les réseaux sociaux ou tout simplement par le bouche à oreille, vos retours sont unanimes, vous aimez ce roman pour son rythme, ses personnages attachants, mais surtout parce qu’il vous fait voyager…

C’est dans ce premier tome que Lera, jeune fille sans passé, va peu à peu renouer avec sa mémoire. A l’instar des liens spirituels qui constituent l’origine des forces occultes, son apprentissage va permettre de restaurer des liens brisés entre elle et son enfance, entre membres d’une même famille devenus distants mais aussi entre les Mages et leurs pouvoirs qui s’amenuisent au fil du temps. Car cette aventure initiatique est en fin de compte une découverte de l’importance des liens qui nous unissent les uns les autres.

Pour découvrir ce qui fut mon premier roman, quoi de mieux qu’un extrait ? En voici deux sélectionnés spécialement pour vous :

>>>  Extrait Chapitre 5  –  Représailles

>>>  Extrait Chapitre 13  –  Les éléments célestes

 

Avis aux nantais qui voudraient lire ou relire ce premier tome ! La Renaissance est disponible à la Médiathèque de Nantes, dans la catégorie des romans fantastiques du site Jacques-Demy.

 

Pour terminer, voici le résumé du tome 1 :

« Les habitants de la contrée indépendante des Bocages Mauves mènent une vie paisible jusqu’au jour où ils doivent faire face à d’étranges disparitions.

Sachairi Correnaigh, l’Administrateur qui dirige cette contrée, comprend très vite que les responsables de ces méfaits ont recours aux forces occultes employées traditionnellement par les Mages. Sans hésiter, il fait appel à la Confrérie des Mages, une organisation veillant à ce que la pratique des forces occultes se fasse dans le respect des populations. Sachairi est alors loin de se douter que toute cette agitation n’est que le préambule d’un conflit bien plus grave qui va mettre en péril la contrée mais aussi le royaume voisin de Tanera. Et contre toute attente, les membres de la Confrérie vont découvrir que Lera, sa fille âgée de douze ans, possède des dons particuliers. Pour Lera, c’est le début d’une aventure qui la mènera aux confins du royaume de Tanera auprès des Mages. Au cours de son apprentissage, la jeune fille sera amenée à faire des découvertes sur l’origine même de leurs pouvoirs ainsi que sur son passé mais par-dessus tout, ses dons seront la clé d’un rassemblement qui permettra de faire face à une guerre menaçant tout un peuple. »